• Mur des chais avec faluns
  • Vignoble du Château Haut-Bailly
  • Un encépagement ancestral

Un terroir unique

Si un grand vin est le résultat d’une relation harmonieuse et de qualité entre l’homme, la vigne et la nature, le terroir en est son fondement.

Grand Cru Classé situé aux portes de Bordeaux, le Château Haut-Bailly domine majestueusement un vignoble de 30 hectares d’un seul tenant établi sur l’une des plus hautes croupes de graves de la rive gauche.Il bénéficie d’une excellente inclinaison des pentes, d’un drainage efficace et de fossés bien répartis qui assurent l’écoulement des eaux en année humide.

Des trois composantes du terroir, la terre est la plus subtile : elle associe ici un sol de sables mêlés à des graves glissées du quaternaire avec un sous-sol de faluns, ou pétrification de pierres fossiles, qui constituent l’une de ses caractéristiques majeures.

Maîtrise du vignoble et respect de l’environnement

Au Château Haut-Bailly, la conduite du vignoble se fait dans le respect du terroir et de la tradition : les vignes sont cultivées sans désherbant et vendangées à la main.
Notre recherche actuelle est marquée par un souci de qualité optimale des raisins et de rendements modérés. Rien n’est trop beau, rien n’est trop bon pour le « premier vin » quelles que soient les conséquences financières de ces décisions. Cette exigence passe par des tailles très courtes, un éclaircissage éventuel de la récolte après la floraison, des vendanges à la main extrêmement méticuleuses, des « saignées » en cours de vinification ainsi que des sélections très sévères parmi les différents lots. Tout est fait pour limiter les volumes de production.
Le respect de l’environnement est également au cœur de notre philosophie et se traduit notamment par la mise en place de la lutte raisonnée qui vise à limiter les traitements au strict nécessaire et à adapter ces derniers à chaque situation particulière.

Un encépagement ancestral

A la fin du XIXème siècle, le propriétaire du Château Haut-Bailly, Alcide Bellot des Minières, s’était opposé à la technique du greffage en se tenant à l’idée que seuls des pieds de « vignes françaises » pouvaient avoir la richesse et la noblesse qu’il recherchait. Face à l’avancée du phylloxera, des plants américains furent finalement plantés mais la propriété dispose encore aujourd’hui de 4 hectares de très vieilles vignes dont certaines sont plus que centenaires. L’encépagement y est extrêmement varié : on retrouve en effet côte à côte cabernet sauvignon, cabernet franc, carmenère, merlot, malbec ou encore petit verdot. En dehors de ces vieilles vignes, le reste du vignoble est composé de 60% de cabernet sauvignon, 34% de merlot, 3% de cabernet franc et 3% de petit verdot.